T'imagine, s'asseoir n'importe où, n'importe quand et écrire des choses toutes plus magnifiques les unes que les autres ? Ça serait merveilleux.

T'imagine, s'asseoir n'importe où, n'importe quand et écrire des choses toutes plus magnifiques les unes que les autres ? Ça serait merveilleux.

Je m'échappe sous le ciel. Sous l'immensité d'un regard ma peau se percent comme les rayons solaires qui percent les nuages. Transperce mes souvenirs d'ondulations dorées filtrées par mes rideaux. Je m'enfonce dans le rêve comme dans une eau claire. Doucement suspendue à une seule seconde, je m'élève dans les airs. Je repasse comme un film les émotions soufflées. D'une bouche éphémère, l'emblème d'un désir qui me prend et m'apprend, quand tes mains écartées s'offrent à ma solitude et me délivrent. Je m'échoue sur les côtes d'un océan de brume, je m'échoue sur tes côtes, des journées lumineuses. J'ose à nouveau plonger dans un imaginaire. Je me laisse charmer par l'éclosion nouvelle qui s'opère sous mes os, telle une fleur de passion. Je songe tendrement à nos minutes primaires, celles qui sont apparues bien avant la course, avant même que nos voix ne soient des précipices, avant même que nos lèvres s'effleure vers ses illusions. Je suffoque dans le rêve et crie aux passiflores pour qu'elles libèrent encore et encore cet éclat. Protéger dorénavant. Et nous nous enivrons de retours vulnérables. Et nous nous attachons dans un effroi formidable.

"Vivez heureux aujourd'hui, demain il sera trop tard..."

# Posté le samedi 17 janvier 2009 18:26

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 05:37

Un acide parfum d'insouciance Embaume les yeux soupirant

Un acide parfum d'insouciance  Embaume les yeux soupirant
Tendres douceurs psychédéliques.
Folles, idylliques.
Visions troublées, enchantées.
Toutes ces notes, toutes ces couleurs
Qui révèlent un pur et véritable bonheur.
Tout se mélange et crée mon monde parfait...


«Gardez vos conseils et vos craintes, pour ces femmes à délire, et qui se disent à sentiment. Dont l'imagination exaltée ferait croire que la nature a placé leur sens dans leur tête; qui, n'ayant jamais réfléchi, confondent sans cesse l'amour et l'amant;qui, dans leur folle illusion, croient que celui là seul avec qui elles ont cherché le plaisir, en est l'unique dépositaire. [...]
Craignez encore pour celles, qui, plus vaines que prudentes,ne savent pas au besoin consentir à se faire quitter.
Tremblez surtout pour ces femmes actives dans leur oisiveté, que vous nommez sensibles, et dont l'amour s'empare si facilement et avec tant de puissance; qui sentent le besoin de s'en occuper encore, même lorsqu'elles n'en jouissent pas, et, s'abandonnant sans réserve à la fermentation de leurs idées, enfantent par elles ces lettres si douces, mais si dangereuses à écrire, et ne craignent donc pas de confier ces preuves de leur faiblesse a l'objet qui les cause : imprudentes, qui, dans leur amant actuel, ne savent pas voir leur ennemi futur. »
Liaison dangereuse

# Posté le samedi 17 janvier 2009 08:39

Modifié le samedi 17 janvier 2009 18:12

Je suis une personne tout ce qu'il y a d'ordinaire qui n'a plus rien à perdre...



CHUT ! EN ATTENTE .... Des envies de SEXE .Du mensonges et de l'amour . De la frivolité ainsi que de la liberté . Du désir qui provoque chez nous de la peur ainsi qu'une certaine légèreté de vivre . Des pulsions qui conduisent à l'ivresse . Des chagrins qui naissent de la jalousie . De la folie ,de la douleur . C'est de l'attirance qui provoque l'orgasme . De la Triche pour ne pas souffrir . De la tentation pour ne pas le haïr . C'est du plaisir qui devient fusion . C'est une nuit remplit d'excitation et d'euphorie . C'est un jeux de préférence pervers . C'est quand la fellation se distingue du mot humanité et que l'extase prends son pied !





Bonne Année !!




Je suis une personne tout ce qu'il y a d'ordinaire qui n'a plus rien à perdre...

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 12:04

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 09:10

Sous les pavés...

Sous les pavés...
Soyons les acteurs de notre vie, et non les spectateurs.

Les mains glacée par le froid, le visage dans l'écharpe, je tente encore et encore de me dire " tout ira bien ", je marche vite, rahh ce que j'ai froid, et les lampadaires de l'avenue s'allument un par un doucement et moi je file comme un bolide, j'ai froid, j'ai tellement froid. Dans ma tête, dans mon corps, chaque pensées, chaque organes tremblent et c'est la peur qui me ronge, je sens, je ressens, je revends la noirceur de mes vieux démons qui se balancent dans une heure hivernale. Le froid cognent dans l'esprit, il engourdie mes mandibules, ma mâchoire toute entière, mes mains, mes pieds, et pourtant je n'ose me taire, je n'ose crier. Elle m'a dit " organise toi " il m'a dit " t'es pas logique " puis j'entends aussi " t'es trop ailleurs ", voix qui cassent l'illusion de l'instant, putain de voix qui bousillent la douceur de mon imaginaire, de ce monde réel et irréel, de cet autre qui n'appartient qu'à mon inconscient, qu'à mon "je" intérieur. Une étape difficile à franchir, une sorte de renaissance que je tente d'accoucher chaque jour. Comment poser à plat les sensations sans peinture? sans pinceaux, les mots. Mais les mots et les idées ne suffisent plus. J'hésite mais me raccroche encore. Ce n'est pas de la déprime, ni de la tristesse mais une sorte de frustration intérieur que je tente de dégager. Je trouverai la bonne porte à laquelle frapper. Ou du moins je l'espère.

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 11:48

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 12:46